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Grand jour pour une nouvelle vie

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Today is THE day.

Il y a 4 jours à peine, j’ai tiré cette carte du tarot-enseignement d’Osho Rajneesh. Le genre de truc que je fais rarement, sauf quand je suis en mal de poésie ou avec l’envie qu’on « me dise en truc sympa » quand j’ai un coup de spleen. Il va sérieusement falloir que je commence à prendre ces choses au sérieux, car voici ce que m’a dit la carte « Compréhension » que j’ai tirée :

« L’oiseau peint sur cette carte regarde vers l’extérieur de ce qui semble être une cage. Il n’y a aucune porte et effectivement les barreaux disparaissent. Les barreaux étaient une illusion et ce petit oiseau est appelé par la grâce, la liberté et l’encouragement des autres. Il étend ses ailes, s’apprête à prendre son envol pour la toute première fois.
L’aube d’une nouvelle compréhension – que la cage a toujours été ouverte et le ciel a toujours été disponible à notre exploration – peut nous porter à nous sentir quelque peu incertain au début. C’est naturel et normal de se sentir incertain, mais ne laissez pas cela ombrager l’opportunité d’expérimenter la légèreté du cœur et l’aventure qui vont de pair avec l’incertitude.
Acceptez la douceur du moment qui se présente. Sentez le frémissement des ailes en vous. Déployez vos ailes et soyez libre ! »
Carte Compréhension
4 jours après, aujourd’hui en somme, ma responsable hiérarchique m’informe que suite à ma démission, l’offre de travail correspondant à mon poste est en ligne et que j’ai la charge de la relayer auprès des réseaux qui me semblent pertinents. Drôle de tâche que d’annoncer au grand public qu’on cherche un successeur !

Cela m’a pris des mois et une quantité pharaonique de turlupinages internes pour prendre la décision de quitter mon poste et mon style de vie actuels, ma « cage » dont parle la carte. Des mois de peurs, de doutes, d’espoirs, de frissons. Aujourd’hui, à la face du monde, c’est acté : je m’en vais pour de nouvelles aventures, en phase avec ce qui m’habite depuis quelques temps déjà : le yoga, l’ayurveda, les sagesses orientales…
L’angoisse du « oh mon dieu qu’est’ce que j’ai fait ?! » a laissé place à un esprit rationnel et organisé, car oui, tout est en chantier : le site internet, la plaquette de présentation, des emails et les appels pour dégoter des salles où enseigner… Un autre sentiment a fait surface depuis peu, plus doux et apaisé, une petite voix qui me dit : « ce que tu fais est juste, tu es légitime à le faire et prête alors lâche prise et arrête de te prendre le chou s’il te plaît ». Facile à dire, mais j’y travaille 🙂

Aujourd’hui, en publiant l’offre d’emploi pour me remplacer, ma décision devient publique. Ça me donne une boule au ventre sur fond de fierté, un drôle de tableau. Le retour en arrière n’est plus possible. I did it! Et comme il serait un peu nunuche de rester dans une cage dont les barreaux se sont ouverts, je n’ai plus qu’à déployer mes ailes et être libre 😉 C’est pas moi qui le dis, c’est la carte !

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Leitmotiv 2016 : Osons osez osent !

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2016, lu à l’envers, devient la joie. Joli programme !

2016 joie

La joie peut provenir de pleins de choses. D’être en bonne santé, d’être entouré de ceux qu’on aime, de déguster une part de frangipane… (c’est de saison !)
Il y a aussi la joie d’être pleinement soi et de vivre la vie qu’on veut, du genre qui donne envie de se lever le matin… Mais pour ça, il faut oser !

Un jour, dans un centre bouddhiste, un lama m’a dit
« C’est en se plantant qu’on pousse »
À méditer 😉

Oser…
Être vraiment soi-même. Enfin ! Ne plus (trop) se préoccuper de ce que les autres peuvent penser ou dire de nous. L’avez-vous remarqué ? Quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, quels que soient les vêtements que l’on porte, on ne fera pas l’unanimité. On trouvera toujours quelqu’un que cela surprend, choque, interpelle, blesse. On doit faire le deuil du fantasme selon lequel on voudrait plaire à tout le monde…
Alors autant ne plus se prendre la tête pour quelque chose qu’on n’arrivera jamais à contrôler ! Laissons libre cours à notre personnalité (tout en respectant les autres), à notre créativité et à notre enthousiasme !

oseYannick Noah a dit « Ose, redonne à ta vie sa vraie valeur »

Oser…
Vivre nos relations de manière authentiques. Dire les choses, les sympas comme les moins sympas (mais avec des mots doux ?), sans avoir peur de décevoir, d’être jugé, d’être moins aimé. Être honnête, être pleinement soi-même, sans chichi ni masque.
« Un ami, c’est quelqu’un qui me connait bien mais qui m’aime quand même ». J’aime bien cette phrase !

Oser…
Dire les choses vraiment : oser dire non, dire oui, dire je sais pas, dire merde. Oser dire tu m’as blessé, tu m’as fait de la peine, je te pardonne, je t’aime.

Oser…
Prendre soin de soi. Parce qu’on le vaut bien et qu’on peut être fier de qui on est ! Et puis si nous ne prenons pas soin de nous, qui le fera à notre place ?

Oser…
Prendre des risques !
Et c’est là que je souhaiterai partager avec vous cette excellente vidéo : comment oser sortir de notre zone de confort pour donner vie à nos rêves ? Elle est super bien faite, donne la pêche et pas mal d’idées 😉
Elle résume surtout tous les obstacles qui surviennent sur le chemin de nos rêves : la peur de l’échec, le regard des autres, les commentaires décourageants, le manque de confiance en soi, la peur d’avoir honte, la peur de se mettre dans le pétrin… Et pourtant, si on ne fait pas le premier pas, on arrivera jamais à destination 🙂
zoneconfort

 

Sortez les arrosoirs : ici on cultive la gratitude !

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On a tous eu, avons et aurons des tuiles dans la vie, c’est un fait inhérent à l’existence : recevoir une crotte de pigeon sur la tête, se cogner dans un poteau, reculer en voiture et « effleurer un blockhaus par inadvertance » (100% vécu)… Ou bien plus grave aussi…
Et pourtant… Pourtant, nous faisons partie des personnes les plus chanceuses de la planète.

« Si tu as de la nourriture dans ton frigo, des vêtements sur ton dos, un toit au-dessus de ta tête et un endroit où dormir, tu es plus riche que 75% de la population mondiale. » De quoi relativiser un peu…

gratitude

Sommes-nous nés bien lotis ?
Le fait d’être né(e) dans un pays paisible, d’avoir un endroit où s’abriter, de quoi se nourrir et se laver, le fait d’être allé à l’école… Le fait d’être libre, au moins un petit peu, de vivre la vie que nous voulons ! Ça nous paraît évident, acquis, et pourtant il suffit de sortir du territoire pour se rendre compte de la richesse qui est la nôtre.
Je me rappelle de cette rencontre au Népal, dans un village très reculé du Téraï où je soutiens financièrement une petite communauté via une association. J’y ai rencontré une famille, qui vivait dans le dénuement le plus total (comme toutes les autres familles autour). Une petite maison en terre battue, de 15 mètres carré tout au plus, avec un toit de paille. A l’intérieur, deux planches surélevées : l’une faisant office de couchage pour les parents, l’autre pour les trois enfants. Dans un coin de la pièce, un petit monticule de terre, qui sert à poser la bouilloire ou une vieille casserole. Bref, l’image d’Epinal de la pauvreté, style Les Misérables mais en plus exotique. Et pourtant, quelle richesse dans ce village ! Des sourires jusqu’aux oreilles, du temps passé ensemble à chanter au coin du feu et à se raconter des histoires qui font peur et rire, des rituels sacrés qui ouvrent le cœur…
En Occident, la plupart d’entre nous a tout et plus encore. On a surtout le choix : le choix de notre métier, de notre compagnon de vie, de notre ville de résidence, des vêtements que l’on porte, de la marque de notre lave-vaisselle… Pourtant, à côté, notre société est souvent un peu pauvre, du moins en apparence : on sombre souvent dans le matérialisme et le « plus blanc que blanc » ou « plus vite plus fort plus neuf » ou encore le « mieux que mieux ». Dans cette course effrénée, le temps passé à sourire dans le métro ou à s’asseoir sur un banc pour regarder le monde vivre se fait tout riquiqui… Les soirées à raconter des histoires au coin du feu ? Euh… Ça n’arrive pas super souvent. À vrai dire, j’ai un coin, mais pas de cheminée.

L’idée ici n’est pas de s’auto-flageller et de s’arrêter de vouloir. Si nous sommes nés dans ces conditions, libérés en partie des contraintes de base (se loger, manger, boire), c’est qu’on a quelque chose à en apprendre ! L’idée de la gratitude, c’est simplement de reconnaître toutes ces petites choses qui font notre confort quotidien, de ne pas les considérer comme « normales » ou « acquises » : c’est un grand pas vers le bonheur que de se dire qu’on a déjà tout 🙂

gratitude2Alors concrètement, on fait comment ?
La gratitude peut commencer dès qu’on ouvre un œil le matin… Chouette alors, je suis vivant ! Encore une journée offerte pour vivre pleinement (lire la petite histoire poétique des bols des moines tibétains) !

On peut remercier le soleil de nous réveiller de ses doux rayons (en ce mois d’octobre, c’est vrai qu’il fait souvent la grasse mat’, mais alors on peut sourire aux étoiles !). On peut remercier la vie d’avoir placé dans notre lit un partenaire auprès de qui il est bon d’ouvrir les yeux (sinon, d’avoir un chat qui fait ses griffes sur notre pyjama), on peut remercier notre estomac d’avoir envie d’un petit déjeuner savoureux !

Et ce mantra du « merci » peut se prononcer tout au long de la journée… Avant de manger (du même style que la prière de grâce), où l’on remercie de pouvoir se régaler ! On peut aussi prendre quelques instants pour remercier lorsqu’on boit un verre en terrasse entre amis, parce que le moment est doux, insouciant et convivial… Ou lorsque l’on regarde un coucher de soleil, œuvre d’art naturelle et éphémère dont nous sommes témoins !

On peut aussi remercier au moment de la fin d’une belle chose… « Bien souvent, tu pleures parce que tu as été heureux ». La fin des vacances, le départ de quelqu’un… La tristesse nait de ce qu’on a été heureux : ne vaut-il mieux pas être triste ainsi, que de ne rien vivre du tout ?

Enfin, on peut prendre quelques instants avant de s’endormir le soir pour remercier la vie de la journée passée : même si elle a été particulièrement difficile, on trouve toujours un petit moment de lumière à célébrer… Attention, l’exercice amène à tirer vers l’optimisme et le contentement ! Préparons psychologiquement nos concitoyens râleurs 😉

Bref, prenez le temps de remercier, sans modération ! Petit à petit, on se rend compte que tout, absolument tout, a quelque chose à nous apporter. Les bons moments comme les moins bons. S’il y a un côté obscur de la force, l’autre côté se doit d’être lumineux 🙂

Et pour conclure, sachez que « Si vous pouvez lire ce message, vous êtes plus chanceux que les 3 milliards de personnes qui ne savent pas lire… ».
Et merci de prendre le temps de me lire ! 🙂

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