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De la nécessité de prendre conscience

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Mon dieu comme le temps file ! Il est dit partout que tout s’accélère, mais la fréquence de publication sur ce blog semble échapper à cette règle 🙂 Ou plutôt, l’auteure que je suis est prise dans un tel tourbillon qu’il est difficile de prendre le temps de prendre la plume (le clavier en fait). Mais voilà qui est fait. Et on reprend sur les chapeaux de roue !

chapeaux de roueChapeaux de roue 🙂

Attention ! Cet article n’est pas un truc écolo moralisateur ! C’est plutôt un condensé d’inspiration, pour voir le monde autrement et pour agir 🙂

On le sait, la situation du monde (côté environnement) est critique.

En chiffres, en vrac :
– 250 000 à 500 000 espèces vivantes disparaissent chaque année. D’ici 2050, c’est 50% de notre biodiversité qui aura disparu. Pour info, 2050 ans, c’est dans pas longtemps. 34 ans exactement. Et on sera pas vieux que ça… Si on est encore là.
– Avec la montée galopante de nos émissions de CO2, on peut s’attendre à gagner 4,8 degrés d’ici 2100, ce qui équivaut à une augmentation de 1 mètre du niveau des océans, à des précipitations intenses et meurtrières dans les zones humides et à des sécheresses sans précédent dans les zones arides. Sympa.
– On consomme de plus en plus d’espace. En France, chaque année, plus de 75 000 hectares de nature sont transformés en surface artificielle, soit un département en 10 ans. Jusqu’où ?
– On est bien parti pour être 16 milliards d’habitants d’ici 2100, de quoi se mettre à la coloc’ !
Etc, etc, etc. Pas besoin de remplir des pages de chiffres, on a bien compris : il faut agir au plus vite. Là, tout de suite.

Et ça tombe bien : en ce moment, on observe un mouvement de prise de conscience, de la part des citoyens. Et puis après la prise de conscience, il faut agir, car « savoir » ne suffit plus…

Inspirations en vrac

Vous en avez sans doute entendu parlé, voire vous l’avez vu. Il est incontournable ! La plupart des films environnementaux sont franchement alarmistes et ont tendance à nous déprimer un peu plutôt qu’à nous encourager à agir : Une vérité qui dérange, We feed the World… Parmi une longue liste.

En gros, Demain, c’est un film qui part à la rencontre de citoyens qui ont un jour eu une chouette idée et qui l’ont mise en place. Certes, ils n’agissent qu’à petite échelle, mais si chacun fait sa part du boulot, ça finira par faire une sacrée belle mosaïque d’initiatives 🙂
Pour info, le site du film propose aussi tout un tas de « solutions » simples à mettre en oeuvre dès aujourd’hui pour agir.

Demain le film

http://www.demain-lefilm.com/

  • Une phrase qui booste à fond

« Nous ne sommes pas en crise mais en métamorphose. Le 21ème siècle est le siècle de la mobilité. Il est temps de passer d’une société de performance à une société d’épanouissement, d’une société du bien à une société du lien ».
Jean-Paul Delevoye (Conseil Economique, Social & Environnemental) a dit cette phrase dans l’une des vidéos du MOOC « Devenez Entrepreneur du Changement » de Ticket for Change et HEC Paris (un truc à faire si on a envie de changer le monde sans trop savoir comment s’y prendre !).

  • Une interview qui résonne fort et nous met un coup de pied au popotin

Le poète, philosophe et écrivain Pierre Rabhi a dit « Ma vie vaut plus qu’un salaire » dans une interview à lire ici.
Ce que j’en retiens ?
– Qu’on est libre d’adhérer au modèle sociétal qu’on nous impose, mais qu’on est également libre de dire crotte de bique et de chercher à vivre autrement. On est libre de transgresser les normes.
– Que tout est organisé pour que l’on ne perçoive pas qu’un autre monde est possible.
– Que « pour survivre, est-il nécessaire de troquer sa vie contre un salaire ? »
– Et puis la fameuse histoire de l’antilope : « Le lion mange l’antilope pour survivre. Pas pour la placer en banque. La croissance économique infinie, c’est comment donner au pillage le champ libre. Et le système s’arrange pour nous persuader que c’est la seule voie possible. Et qu’il nous manque toujours quelque chose à acheter. Nous devons être en état de pénurie, de désir permanent. »
– Que plus que jamais, il nous faut nous connecter : à soi, à la nature, aux autres.
Pierre Rabhi, qui est également l’initiateur du Mouvement des Colibris, un mouvement d’actions global très inspirant et qui prend de l’ampleur.

Pierre RabhiPierre Rabhi (MigroMagazine.ch)

Je pourrais remplir des pages de citations, de personnalités inspirantes, d’initiatives originales et audacieuses… Mais c’est à chacun d’ouvrir grand les yeux et les oreilles pour glâner par-ci par-là, à l’échelle locale, des opportunités d’agir.
Le monde bouge, et nous aussi 🙂

 

 

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Rituel d’automne

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Bienvenue à toi, automne ! Tu pointes le bout de ton nez avec un soleil plus doux, des feuilles qui rougissent, de la pluie qui rafraîchit le bitume… Et tu nous donnes envie de coocooner 🙂

Selon la médecine indienne traditionnelle (l’Ayurveda), vieille de… euuuh très longtemps (les textes fondateurs, les Vedas, remonteraient au second millénaire avant Jésus-Christ !), l’automne est une saison basée sur l’élément air (vata).
Notre petit rituel s’axe là-dessus !

AutomneJambes

Voici un petit rituel d’automne pour se chouchouter, à répéter tous les jours sans modération 🙂

On ralentit
L’été, on alterne très facilement la farniente et la suractivité : il faut dire que le soleil nous donne des ailes ! Voir des amis, aller courir sur la plage, improviser un pique-nique dans un parc… On reste rarement seul chez soi !
L’automne annonce l’arrivée de l’hiver, et amène des envies inverses : le besoin de se poser, de ralentir le rythme, de prendre le temps de boire un thé chaud avec des grosses chaussettes aux pieds… Bref, l’envie de se préparer à l’hiver, en ralentissant le métabolisme, comme les animaux qui vont entrer en hibernation.
L’idée ? Prendre du temps pour soi ! Se réserver du temps toutes les semaines pour lire, aller au hammam, aller de promener en forêt, faire un goûter avec des amis, bien au chaud… Et regarder les feuilles tomber 😉

On se papouille
Après la caresse du soleil estival, on a encore envie de prendre soin de son corps, même s’il a repris sa couleur initiale, en version non bronzée… Notre meilleure aliée ? L’huile de sésame, qui diminue l’excès d’air (vata) et stimule le feu (pitta). Oui oui, celle qu’on peut aussi mettre dans nos salades ! Elle est multi-fonctions 😉 On peut y ajouter de l’huile essentielle d’orange pour un côté encore plus dessert 😉
Si on n’a pas trop de temps, on peut se contenter de se masser les mains (surtout les paumes, ce qui active plusieurs points de réflexologie et revient à traiter tout le corps) et/ou les pieds (même chose). Si on est large, on peut aller jusqu’à masser le cuir chevelu, le visage, et l’ensemble du corps. On laisse pénétrer un peu et hop, sous la douche !

On passe en cuisine
Au saut du lit, la recette santé est simple : eau chaude et citron (1/2 citron pressé dans une tasse d’eau chaude). Ce dernier contient des vitamines et des minéraux qui aident à libérer les toxines du tube digestif.

Puisque l’automne est la saison de l’air, on peut être sujet à des ballonnements, des gaz… Pas très glamour ! Et comme il faut également stimuler le feu digestif, on a l’arme fatale, qui fait les 2 en 1 : le cumin ! Il facilite la digestion et diminue l’excédent d’air : au top !
Alors on y va franco : on en saupoudre sur les plats, ou bien on en fait infuser dans de l’eau chaude, comme une tisane.

L’automne, c’est aussi l’arrivée de tout un tas de super légumes sur les étals : les patates douces, les courges, les betteraves, les carottes, les radis, les navets, les choux en tout genre… On en use et on en abuse pour donner à notre corps de quoi faire face aux variations climatiques !

On prépare son intérieur pour l’hibernation
L’automne et l’hiver sont souvent synonymes de journées passées chez soi au chaud sans trop sortir son nez dehors (selon la force des intempéries de la région !). Comme l’ours qui se prépare à hiberner doit sans aucun doute peaufiner la déco de sa tannière, nous aussi, on relooke notre intérieur pour la saison ! Nul besoin d’appeler Valérie Damidot (de Déco sur M6) ni de vider son portefeuille chez Ikéa : on investira simplement dans quelques bougies, parfums d’intérieur, plaid ou coussin chaud… Ou tout autre chose qui peut rendre votre cocon douillet, chaleureux et accueillant !

On met de la couleur dans le quotidien
Selon l’Ayurveda, tout dans l’univers dégage une énergie particulière, et les couleurs n’échappent pas à cela. L’automne est une saison plutôt froide : la bonne nouvelle, c’est qu’en se tournant vers des coloris riches et joyeux, tels que les jaunes, oranges et rouges, on peut se réchauffer de l’intérieur ! La nature le fait déjà, il suffit de regarder les feuilles 😉
L’occasion de favoriser les teintes chaudes dans sa garde-robe et son habitat, voire sur notre palette si l’on décide de se mettre à la peinture par un après-midi pluvieux !

Bel automne à tous 🙂

Merci aux sites suivants qui m’ont inspirée dans l’écriture de cet article :
http://www.yogamag.info/dir/conseils-ayurvediques-automne/
http://www.institutdesanteintegrative.com/

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La leçon des arbres

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On aurait sans doute mille explications rationnelles et concrètes pour expliquer pourquoi nous vivons dans une société où la compétition prédomine. Pourquoi on se doit d’être plus beau qu’Untel, de réussir mieux que Machin, d’avoir un tableau de chasse plus fourni que Truc. Bien étrange… On cherche à s’élever davantage que les autres, à avoir toute la lumière sur soi, rien que pour soi, à exister au-dessus du monde. C’est vrai qu’on est nombreux. C’est vrai aussi qu’il faut « faire sa place au soleil » (expression intéressante !).

Les arbres eux, ne choisissent pas leur « place au soleil » : ils naissent avec. Ils peuvent bien se contorsionner un peu pour gagner quelques centimètres à droite ou à gauche, mais globalement, ils restent plantés là où ils sont nés. Il y en a des grands, des petits, des gros, des maigres, des feuillus, des pelés, des colorés, des plus ternes… Comme les humains.
Sauf qu’un arbre n’aura jamais l’idée qu’il est « moins bien » que l’arbre d’à côté. Il est, un point c’est tout. Il reste lui-même, stable, à chercher la lumière tout en puisant de l’eau à travers ses racines. L’arbre, c’est une métaphore spirituelle à tous les coins de rue.

En pratiques énergétiques, on dit souvent que l’on peut « utiliser » un arbre pour dévier une force négative. En lui demandant son autorisation, bien sûr. Et apparemment, l’arbre répond souvent « oui » : il est tellement stable, tellement ancré, qu’aucune énergie puante, chargée de haine, ne pourra le déstabiliser. Et si on prenait exemple sur lui ? A méditer ce week-end…

Défi du jour (si vous l’acceptez) :

Faites des câlins aux arbres, vous passez vous un drôle d’écolo cucul la praline mais ça vaut le coup : on ressent véritablement leur énergie, leur sève… Ou bien connectez-vous à eux à distance, en mode platonique, et recevez leur soutien indéfectible.

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Fleurs de Bach : la potion magique !

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Histoire d’un drôle de médecin champêtre

Fleurs de Bach… Ca sonne champêtre, bucolique et musical… On imagine aisément un petit air guilleret joué dans une prairie de pâquerettes. Pourtant, les Fleurs de Bach ont été créées par le Docteur Edward Bach, un British né en 1886. Un médecin généraliste, chirurgien, bactériologiste et homéopathe, qui a découvert pas moins de 7 vaccins homéopathiques au cours de sa carrière. Un truc un peu sérieux quoi.

Bach est un médecin pas tout à fait comme les autres : il ne traite pas seulement les symptômes, mais se met aussi en recherche de leurs causes et de leurs origines. Au lieu de se contenter de mettre un pansement sur le bobo du genou écorché, il cherche à comprendre pourquoi on est tombé de vélo… Pour que la chute ne se reproduise plus.
L’idée de sa démarche est aussi de rechercher un bien-être mental et des remèdes n’induisant aucun effet secondaire. En gros, un type qui a de l’ambition…

Fleurs de Bach : gouttes contre émotions fortes

Un beau jour d’été (en fait je ne sais pas, je brode là), Bach promène son chien et est interpellé par une fleur : l’Impatiente (c’est là que l’histoire vraie commence). Très réactive, elle projette ses graines au moindre effleurement : Bach a l’intuition qu’elle pourrait avoir une action apaisante sur certains de ses patients. Il en réalise alors une préparation qu’il va administrer à ses patients: c’est un succès immédiat.

En seulement quelques années (1928 – 1935), Bach va identifier 38 remèdes floraux dont les propriétés bénéfiques aideront à retrouver une harmonie intérieure, psychique et physique. Il met au point une méthode pour capter et préserver leurs principes actifs. Ses 38 essences de fleurs produites selon sa méthode sont connues aujourd’hui sous le nom de « fleurs de Bach ».

Chacun des 38 remèdes découverts par le Dr Bach s’adresse à une caractéristique ou une état émotionnel. Pour sélectionner lesquelles nous correspondent le mieux, il peut être malin d’aller voir un spécialiste. Ou bien de s’interroger soi, en se sondant : dans quel(s) état(s) émotionnel(s) je me trouve aujourd’hui ? Qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce qui pourrait être amélioré ?

Une fois choisie(s), inutile de boire toute la bouteille d’un coup : on se contentera de 4 gouttes, prises 4 fois par jour en dehors des repas. On peut prendre les gouttes seules, ou bien les diluer dans de l’eau.
Une fois la bouteille terminée, on peut de nouveau faire le point : qu’est-ce qui a changé pour moi ? Ai-je encore besoin d’un coup de pouce ? Si oui, on peut reprendre les fleurs. Et si vraiment rien n’a changé, c’est peut-être qu’une autre solution serait plus efficace pour nous…

Et si c’était placebo ?

Certains détracteurs des Fleurs de Bach mettent en avant le manque de preuves scientifiques concernant l’efficacité de ces plantes pour décrédibiliser leurs actions. Ils évoquent notamment l’effet placebo pour justifier les effets positifs. Et alors, du moment que ça marche ? A chacun de faire sa propre expérience : acheter du Rescue, par exemple, ne coûte pas bien cher. Si ça apporte un soulagement quelconque, placebo ou pas, c’est bel et bien ce que l’on recherche ici 🙂

Rescue : La base de la base

Si vous partiez sur une île déserte, vous emmèneriez quoi ? Du Rescue, définitivement ! Ce petit spray magique est un allié de poids dans toute situation de stress ou de forte émotion : deux petits « pschits » dans la bouche (ou 4 gouttes sur la langue), et ça repart !

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