Fleurs de Bach : la potion magique !

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Histoire d’un drôle de médecin champêtre

Fleurs de Bach… Ca sonne champêtre, bucolique et musical… On imagine aisément un petit air guilleret joué dans une prairie de pâquerettes. Pourtant, les Fleurs de Bach ont été créées par le Docteur Edward Bach, un British né en 1886. Un médecin généraliste, chirurgien, bactériologiste et homéopathe, qui a découvert pas moins de 7 vaccins homéopathiques au cours de sa carrière. Un truc un peu sérieux quoi.

Bach est un médecin pas tout à fait comme les autres : il ne traite pas seulement les symptômes, mais se met aussi en recherche de leurs causes et de leurs origines. Au lieu de se contenter de mettre un pansement sur le bobo du genou écorché, il cherche à comprendre pourquoi on est tombé de vélo… Pour que la chute ne se reproduise plus.
L’idée de sa démarche est aussi de rechercher un bien-être mental et des remèdes n’induisant aucun effet secondaire. En gros, un type qui a de l’ambition…

Fleurs de Bach : gouttes contre émotions fortes

Un beau jour d’été (en fait je ne sais pas, je brode là), Bach promène son chien et est interpellé par une fleur : l’Impatiente (c’est là que l’histoire vraie commence). Très réactive, elle projette ses graines au moindre effleurement : Bach a l’intuition qu’elle pourrait avoir une action apaisante sur certains de ses patients. Il en réalise alors une préparation qu’il va administrer à ses patients: c’est un succès immédiat.

En seulement quelques années (1928 – 1935), Bach va identifier 38 remèdes floraux dont les propriétés bénéfiques aideront à retrouver une harmonie intérieure, psychique et physique. Il met au point une méthode pour capter et préserver leurs principes actifs. Ses 38 essences de fleurs produites selon sa méthode sont connues aujourd’hui sous le nom de « fleurs de Bach ».

Chacun des 38 remèdes découverts par le Dr Bach s’adresse à une caractéristique ou une état émotionnel. Pour sélectionner lesquelles nous correspondent le mieux, il peut être malin d’aller voir un spécialiste. Ou bien de s’interroger soi, en se sondant : dans quel(s) état(s) émotionnel(s) je me trouve aujourd’hui ? Qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce qui pourrait être amélioré ?

Une fois choisie(s), inutile de boire toute la bouteille d’un coup : on se contentera de 4 gouttes, prises 4 fois par jour en dehors des repas. On peut prendre les gouttes seules, ou bien les diluer dans de l’eau.
Une fois la bouteille terminée, on peut de nouveau faire le point : qu’est-ce qui a changé pour moi ? Ai-je encore besoin d’un coup de pouce ? Si oui, on peut reprendre les fleurs. Et si vraiment rien n’a changé, c’est peut-être qu’une autre solution serait plus efficace pour nous…

Et si c’était placebo ?

Certains détracteurs des Fleurs de Bach mettent en avant le manque de preuves scientifiques concernant l’efficacité de ces plantes pour décrédibiliser leurs actions. Ils évoquent notamment l’effet placebo pour justifier les effets positifs. Et alors, du moment que ça marche ? A chacun de faire sa propre expérience : acheter du Rescue, par exemple, ne coûte pas bien cher. Si ça apporte un soulagement quelconque, placebo ou pas, c’est bel et bien ce que l’on recherche ici 🙂

Rescue : La base de la base

Si vous partiez sur une île déserte, vous emmèneriez quoi ? Du Rescue, définitivement ! Ce petit spray magique est un allié de poids dans toute situation de stress ou de forte émotion : deux petits « pschits » dans la bouche (ou 4 gouttes sur la langue), et ça repart !

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Tarte aux figues, fromage de chèvre, noix & miel

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La fin de l’été amène la délicieuse bien que courte saison des figues. Ce fruit ne se conservant pas très longtemps, on est souvent en recherche de 1001 idées pour le cuisiner et profiter au maximum de toute sa saveur !
Aujourd’hui, on va s’intéresser à la tarte aux figues : un délice pour les amateurs de sucré-salé, qui s’accompagne d’une petite salade toute simple toute fraîche !

Ingrédients :

Pour la pâte brisée :
250 g de farine
125 g de beurre
Un jaune d’oeuf (facultatif)
Un peu d’eau (à adapter en fonction de la consistance de la pâte)
Côté épices : une pincée de sel. On peut aussi ajouter un peu de thym ou de romarin pour amener du goût et un peu de croustillant à la pâte

Pour la garniture :
Quelques figues, selon la taille du plat
Une bûchette de fromage de chèvre
Quelques cerneaux de noix
Du miel
Du côté des épices : thym, romarin, sel et poivre

Etapes de fabrication :

Pour faire la pâte :
Placer la farine et le sel sur le plan de travail. Découper le beurre en morceaux et le mettre sur le monticule. Ensuite, avec le bout des doigts, on écrase les morceaux de beurre et on vient les répartir dans la masse de farine. On creuse un puits au milieu de la mixture, pour une ajouter un peu d’eau (et le jaune d’oeuf si vous avez opté pour cet ingrédient facultatif). On mélange petit à petit, on travaille la pâte, on ajoute de l’eau si l’ensemble est trop sec et s’effrite, ou bien on ajoute de la farine si la texture est trop liquide.
Au final, on essaie d’obtenir une jolie boule !
On peut la réserver sous un torchon, ou bien l’étaler de suite à l’aide d’un rouleau à pâtisserie : si elle est bien faite, ça devrait aller !

Pour garnir la tarte :
Une fois étalée et placée sur du papier cuisson dans le plat à tarte, on fait des petits trous sur la pâte avec une fourchette.
On découpe les figues en deux et on les dispose joliment sur la pâte.
Une fois recouverte, on découpe la bûchette de chèvre en France (selon la taille du plat, on est pas obligé de mettre toute la bûche !).
On parsème le tout de cerneaux de noix et on arrose de miel liquide.
Pour la touche épicée : Un peu de gros sel, de poivre, de thym et de romarin !

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On enfourne une trentaine de minutes à 180 degrés. Attention ! Ce temps de cuisson est indicatif et dépend des fours… A vous d’aller regarder où ça en est 🙂 L’idée est que la pâte soit cuite (évidemment), et que les figues soient délicieusement caramélisées dans le miel… Le fromage de chèvre lui aussi a fondu !

Servez la tarte chaude ou froide, accompagnée d’une petite mâche : bon appétit !

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Yoga : mot compte triple

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Le yoga, c’est le nouveau truc à la mode. Discipline branchouille, fitness en legging moulant et brassière fluo, zen attitude même dans les bouchons sur le périphérique… Tout ça, c’est déjà bien, et c’est la version occidentalisée à outrance. A la base, le yoga est assez vieux : ses origines remonteraient au VIIème siècle avant Jésus Christ ! Et à l’époque, les salles de sport et les régimes hypo-caloriques n’étaient pas vraiment la priorité.

Retour sur un phénomène intemporel !

Petite définition

Le mot « Yoga » vient du sanskrit et signifie unir, relier. L’idée, c’est d’aligner le corps, le cœur et l’esprit. Puis de s’aligner soi-même avec l’univers, tout en alignant le corps lorsqu’on effectue une posture. Bref, une histoire de lignes… Tout le travail tend à unifier l’être humain en le mettant en relation avec son intériorité. Et c’est à l’intérieur qu’on trouve l’absolu (gros concept !).

Ca sert à quoi en fait ?

L’Inde est la terre d’origine du yoga. Du coup, sa philosophie et ses représentations sont inspirées de cette civilisation, d’où le lien avec l’hindouisme. Mais nul besoin de prier Krishna pour pratiquer ! C’est une discipline laïque, élaborée depuis la plus lointaine antiquité pour aider les êtres humains à traverser la souffrance, et trouver l’unité et la joie dans leur corps et leur âme. Ensuite, une fois connecté à soi, on est libre de se connecter à l’univers entier : le but ultime d’une vie (le fameux « éveil » dont les Bouddhistes parlent).
Comment arrive-t-on à cela ? Via les postures bien sûr, dont l’objectif est surtout de préparer le corps pour la suite, mais aussi via des exercices de respiration, la méditation et la pensée positive, une alimentation saine et végétarienne, la relaxation… (on en reparlera).
Voilà, c’est ça, la recette du yoga : transformer en profondeur sa manière de vivre, de voir les choses, de bouger son corps, de se nourrir, de se reposer, de penser, d’aimer… Pour se rapprocher de son véritable soi. Exigeant, certes, mais quoi de plus essentiel que d’être vraiment soi ? Tout le reste, la carrière, la famille, les amis, la retraite et les vacances, tout cela ne vaut pas grand-chose si on joue un rôle, si l’on vit loin de son cœur.

Toute cette philosophie de vie est issue d’une tradition orale où l’enseignement était transmis directement du professeur à l’élève, pendant le gurukula (période durant laquelle l’élève vivait au quotidien aux côtés de son maître spirituel). Patanjali, le célèbre sage indien, a rassemblé cette tradition orale il y a 2000 ans dans ses Yoga sūtra, un traité sur la philosophie du yoga. Cet ouvrage composé de 195 sūtra constitue une sorte de guide philosophique. Comme quoi, on se méprend vraiment lorsque l’on réduit le yoga à une posture du chien tête en bas…

Heure de gloire du yoga

L’anecdote amusante et paradoxale, c’est que le yoga n’était pas tellement « fashion » en Inde jusqu’il y a peu. Mais l’engouement immense de l’Occident pour cette philosophie, dû à la recherche effrénée de développement personnel et de sens dans un monde en perte de repères, a amené les Indiens à réévaluer leur propre patrimoine et à l’apprécier. A tel point qu’en novembre 2014, le chef du gouvernement indien, Narendra Modi, a nommé un ministre du yoga ! Du yoga, mais aussi de l’ayurvéda, de l’unani, de l’homéopathie… Preuve que le yoga s’inscrit dans un ensemble de médecines et de pratiques traditionnelles, dans la quête d’un mieux-être, bien au-delà du simple étirement du mollet gauche.
Et pour couronner le tout, le 21 juin a été déclaré Journée Mondiale du Yoga, avec une première édition cette année, en 2015, qui a fait grand bruit !
Le yoga devient donc plus que jamais médiatisé, mais est-il pour autant reconnu à sa juste valeur ?

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Crème de betterave

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Envie d’une touche de couleur dans votre assiette ? Envie d’une entrée fraîche, acidulée et originale ? Envie d’un truc vite fait bien fait mais sain et bon ? On fonce sur la crème de betterave !

Ingrédients :

  • 1 betterave entière, assez grosse, ou plusieurs petites, selon la quantité voulue
  • Un yaourt au soja nature (type Sojasun), ou un yahourt au lait de vache mais quand on peut la jouer vegan, autant le faire 😉
  • Quelques feuilles de menthe fraîche à mixer, 2 autres pour la décoration
  • Un peu d’huile d’olive
  • Côté épices : sel, poivre, curcuma, thym, romarin… Laissez parler votre imagination !
  • Un peu de crème de vinaigre basalmique sur le dessus (ça s’achète partout)

On cuit la betterave si elle est achetée fraîche*, on l’épluche, puis on passe tout le monde au blender (sauf la crème de vinaigre basalmique et les 2 feuilles de menthe d’apparat). Une fois la crème obtenue, on la dépose dans un joli récipient, et on décore avec le vinaigre et les feuilles ! Effet girly assuré, sans compter que c’est délicieux…
On peut manger ça à la cuillère, ou bien en dip (en y trempant des légumes crus type carotte, concombre etc) ou bien en version tartine. Bon appétit !

Techniques de cuisson de betterave fraîche sur ce lien.

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Collioure & Cadaquès : entre mer et montagne

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Les voyages ne commencent pas lorsque l’on arrive à destination. Ils commencent dès que l’ont quitte la maison… C’est à partir du moment où nous fermons la porte de chez nous que l’inconnu peut dérouler son tapis rouge. Certes, l’invention du GPS aide à réduire un peu l’inconnu de la route à suivre (pour peu qu’il n’y a pas de chemin de campagne à prendre !), mais pour le reste… On est sûr de rien !

La route pour rejoindre Collioure fait partie intégrante du voyage. Elle file à travers une campagne vallonnée, puis longe la mer, avant de créer la surprise avec l’apparition majestueuse des Pyrénées (et du Mont Canigou si je ne m’abuse ?) encore enneigée à l’horizon. On en prend plein les yeux !
L’arrivée dans la petite ville se fait par une petite route serpentante, secrète, à travers les vignobles. On voit poindre la mer bleue tout au fond, mais pour le moment c’est la verdure qui domine !
Et puis une fois qu’on a trouvé à se garer gratuitement (défi de tout visiteur), on peut profiter de ce petit bout de paradis…
Paysage magnifique, plages paisibles, eaux turquoises, restaurants délicieux (hummmm les moules à l’aïoli !!!) et paix absolue. Le seul hic ? On est pas les seuls à vouloir venir au paradis : mieux vaut venir hors saison 😉

La route se poursuit, en longeant la côte, en s’arrêtant pour admirer le paysage. En mode 30 km/heure, 3 plombes pour faire quelques bornes et alors ? On est pas pressés !!! Comment faire autrement lorsque la route est si sinueuse, quand chaque virage révèle une vue à couper le souffle ? C’est en cela que ce trajet est une belle leçon de vie : ralentis et prends le temps d’admirer le paysage plutôt que de fonçer… Le fameux « Smile, breathe and go slowly » du grand sage zen Thich Nhat Hanh. « Souris, respire et va doucement »… Alors oui, vous arriverez moins vite à destination, mais souvenez-vous que le voyage commence à l’instant où vous quittez votre chez vous 😉

Frontière espagnole. Route unique et montagneuse. Arrivée douce à Cadaquèz, ville de maisons blanches en bord de mer, à côté de laquelle a résidé l’étonnant et truculent Salvador Dali, dans sa maison de pêcheurs de Port Lligat. Pensez bien à réserver plusieurs jours avant d’y aller : le lieu ne se visite qu’en tout petit groupe, et c’est un endroit couru ! Il faut dire qu’on est pas déçu du voyage : l’originalité et la folie créatrice, c’est Dali !

Voici quelques photos…

 

 

 

La Fête du Lotus

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Le dimanche 5 juillet dernier (2015 donc), avec quelques amies, nous sommes parties dans le Tarn (département 81, capitale Albi pour le point géo) pour un dimanche plein de nature, de fleurs, de soleil (et de chaleur !).
Objectif : la Fête du Lotus !

En route, nous nous sommes arrêtées dans deux petits villages pleins de charme (Saint Lieu les Lavaur et Saint Sulpice), où l’on respire bien mieux qu’à la ville. Le calme, les cigales qui chantent, le vent dans les feuilles… Pique-nique sur une pelouse verdoyante aux abords d’un vieux lavoir… Petite église en briques rouges déserte avec ses gargouilles… Ambiance bucolique… En gros, un décor très XIXème siècle style peinture impressionniste (référence à Manet et son Déjeuner sur l’herbe ?). Ou bien décor de l’Amour est dans le pré sur M6, selon les références de chacun.

Le point de chute de cette journée a donc été la Fête du Lotus au Jardin des Martels. Un jardin magnifique, comme on en trouve plusieurs dans notre belle contrée. Un coin de verdure, d’évasion, où l’on se sent plus à Bali que dans la campagne tarnaise. Certes, je n’ai jamais mis les pieds à Bali, mais j’ai lu et vu Mange Prie Aime et j’ai une petite idée sur la question. Comme quoi, nul besoin de débourser des sommes folles pour s’offrir un brin de dépaysement !

La Fête du Lotus est l’occasion de célébrer la floraison de cette fleur magnifique et ô combien symbolique. Petite histoire courte (bien qu’il y aurait tellement plus à dire…) : le lotus prend racine dans la vase humide d’un bassin. Il a donc des origines peu esthétiques, et pourtant, sa tige se déploie et finit par donner des feuilles impressionnantes de rondeur, sans compter la fleur magnifique qui s’y épanouit. La métaphore humaine est alors facile : malgré la « vase » dans laquelle nous sommes tous enlisés (préjugés, normes, émotions négatives etc), nous avons tous la possibilité de transcender cette boue nauséabonde en s’étirant vers le haut, pour finalement atteindre « l’éveil » dont parlent les Bouddhistes – devenir notre propre fleur de lotus. Y a clairement du boulot, mais qui ne tente rien n’a rien 😉
De par sa beauté, la fleur de lotus symbolise la fertilité, la prospérité et la longévité. Et puisque ses graines vivent très longtemps, le lotus représente l’éternité de la vie…
Bref, le quart d’heure botanico-spirituel est maintenant terminé !

Cette fête du lotus amène une célébration de l’art asiatique, et notamment japonais : cérémonie du thé, calligraphie japonaise, atelier d’origami ou d’ikébana (arrangement floral) et bien plus encore… On a goûté au thé matcha, qui a le goût d’une soupe aux épinards (pas mal du tout, si on aime les épinards of course). Petite expérience exotique du jour, à raconter aux collègues lundi !

J’aime ces journées toute simples, dépaysantes, alors que l’on est à deux pas de chez soi.

Journée nature, respiration, ouverture, découverte. Un dimanche parfait en somme !

 

Une histoire poétique de bols

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Je ne saurai plus vous dire où est-ce que l’on m’a raconté cette histoire, et c’est finalement ce que j’aime le plus : ne plus savoir où, qui, comment, et se dire que cette histoire a toujours été là…

Il était une fois, ou plutôt il est toujours une fois, dans les monastères tibétains, chaque moine possède traditionnellement un bol (tibétain, qu’on peut faire  « chanter », pas Nesquik). Lors du décès de l’un d’eux, le rituel consiste à retourner son bol, comme pour marquer son départ, et ainsi pouvoir se remémorer sa présence au sein de la communauté. Et puis, un jour, le rituel s’est étendu : chaque soir, en quittant le temple, tous les moines (vivants, donc) retournent leur bol. Et chaque matin, lorsqu’ils entrent à nouveau dans le temple pour le premier office, ils le mettent de nouveau dans le bon sens. Pourquoi cette chorégraphie du bol ? L’un des concepts phare du bouddhisme tibétain, c’est la notion d’impermanence. Tout ce qui est composé de deux éléments ou plus est appelé à changer, voire à mourir. On y reviendra. Du coup, retourner son bol en partant le soir comme on le fait pour les défunts, c’est accepter la possibilité de ne jamais revenir dans le temple (et si ça arrive… pas de bol !). Parce qu’on ne sait jamais en réalité, ce que l’instant suivant nous amène… « La vie ne tient qu’à un fil »… Oh, je vous vois venir ! Non non, ça n’est pas déprimant !

Parce qu’au petit matin, remettre son bol dans le bon sens, c’est remercier la vie de ne pas nous avoir quitté ! Symboliquement, c’est aussi lui permettre de « remplir » ce bol, du style « hé la vie, voilà, je suis toujours là, mon bol est vide pour le moment, on y met quoi jusqu’à ce soir ? ». C’est ouvrir grand les bras à tout ce qui se présente, parce que la vie n’est jamais que ça : une succession d’instants et d’expériences 🙂

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