Archives Mensuelles: septembre 2015

La magie de la musique

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« La musique, c’est un cadeau de la vie. Ça existe pour consoler. Pour récompenser. Ça aide à vivre. »
Michel Tremblay

Crédit : letribunaldunet.frCrédit : letribunaldunet.fr

Pousser la chansonnette pour être en super forme !

Pousser la chansonnette dans la douche, ou lorsqu’on passe l’aspirateur, surtout lorsqu’on passe l’aspirateur, car le bruit couvre notre voix : voilà un petit bonheur tout simple, qui pourrait paraître basique, mais qui pourtant à de grandes vertus pour l’organisme (à défaut, peut-être, d’en avoir pour les oreilles du voisin) !

Chanter, c’est actionner toute une machinerie interne : la respiration d’abord, avec le remplissage des poumons, l’ouverture de la colonne d’air, la contraction du diaphragme et des abdominaux, la contraction des muscles du visage, le travail des cordes vocales, tout cela pour sortir le son le plus juste possible… Passionnant !

Saviez-vous que chanter tonifie AUSSI les abdos ? Ça changera des gainages qui nous rendent rouges comme des tomates. Voilà de quoi nous motiver…

Au-delà de ça, le fait de chanter permet de relâcher les tensions du cou, si typiques de nous autres travailleurs sédentaires sur ordinateur… Et de détendre le mental !

singing in the rain!Cliquez sur la photo pour danser sous la pluie !

La musique pour accompagner l’émotion du moment

Il ne faudrait pas oublier le formidable catharsis que la musique offre : si on se sent triste, chanter une chanson à la mélodie et au texte mélancoliques permet de faire sortir l’émotion, de vider le trop-plein de sentiments négatifs…
A l’inverse, chanter une chanson très gaie, entraînante, voire esquisser quelques pas de danse, nous met dans une humeur légère et délicieuse pour un bon moment.We_Can_Do_It

Pour ma part, je sais qu’à un moment où j’ai besoin de force et de courage, à la veille d’un évènement stressant, j’aime écouter et chantonner des chansons de « winneuse » : quelque chose de dynamique, souvent avec une voix féminine puissante, qui me donne envie de foncer et de me surpasser par un processus d’identification qui demeure encore mystérieux à ce jour.

A l’inverse, pour me détendre, rien de tel qu’un petit piano-guitare-violon, avec des voix caressantes : dodo garantit !

Et vous, qu’aimez-vous écouter ou chanter ?

Une winneuse américaine

Petit exercice pour grands effets

S’assoir dans une position confortable, le dos droit. Fermer les yeux.
Chanter 3 séries de « A », sur toute la durée de l’expiration, en articulant bien le son.
Faire la même chose avec « E », « I », « U ».
Terminer avec « OM », 3 fois également.

Chaque son vient faire vibrer une partie du corps en particulier. Le fait de chanter sur toute la durée de l’expiration s’apparente à un pranayama (exercice de respiration en yoga) : le souffle devient plus profond, plus ancré, et détend l’ensemble du système nerveux. Dans le même temps, il vient calmer le mental et permet d’avoir une vision plus claire. Un joli préliminaire pour une méditation, à  essayer sans modération !

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Rituel d’automne

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Bienvenue à toi, automne ! Tu pointes le bout de ton nez avec un soleil plus doux, des feuilles qui rougissent, de la pluie qui rafraîchit le bitume… Et tu nous donnes envie de coocooner 🙂

Selon la médecine indienne traditionnelle (l’Ayurveda), vieille de… euuuh très longtemps (les textes fondateurs, les Vedas, remonteraient au second millénaire avant Jésus-Christ !), l’automne est une saison basée sur l’élément air (vata).
Notre petit rituel s’axe là-dessus !

AutomneJambes

Voici un petit rituel d’automne pour se chouchouter, à répéter tous les jours sans modération 🙂

On ralentit
L’été, on alterne très facilement la farniente et la suractivité : il faut dire que le soleil nous donne des ailes ! Voir des amis, aller courir sur la plage, improviser un pique-nique dans un parc… On reste rarement seul chez soi !
L’automne annonce l’arrivée de l’hiver, et amène des envies inverses : le besoin de se poser, de ralentir le rythme, de prendre le temps de boire un thé chaud avec des grosses chaussettes aux pieds… Bref, l’envie de se préparer à l’hiver, en ralentissant le métabolisme, comme les animaux qui vont entrer en hibernation.
L’idée ? Prendre du temps pour soi ! Se réserver du temps toutes les semaines pour lire, aller au hammam, aller de promener en forêt, faire un goûter avec des amis, bien au chaud… Et regarder les feuilles tomber 😉

On se papouille
Après la caresse du soleil estival, on a encore envie de prendre soin de son corps, même s’il a repris sa couleur initiale, en version non bronzée… Notre meilleure aliée ? L’huile de sésame, qui diminue l’excès d’air (vata) et stimule le feu (pitta). Oui oui, celle qu’on peut aussi mettre dans nos salades ! Elle est multi-fonctions 😉 On peut y ajouter de l’huile essentielle d’orange pour un côté encore plus dessert 😉
Si on n’a pas trop de temps, on peut se contenter de se masser les mains (surtout les paumes, ce qui active plusieurs points de réflexologie et revient à traiter tout le corps) et/ou les pieds (même chose). Si on est large, on peut aller jusqu’à masser le cuir chevelu, le visage, et l’ensemble du corps. On laisse pénétrer un peu et hop, sous la douche !

On passe en cuisine
Au saut du lit, la recette santé est simple : eau chaude et citron (1/2 citron pressé dans une tasse d’eau chaude). Ce dernier contient des vitamines et des minéraux qui aident à libérer les toxines du tube digestif.

Puisque l’automne est la saison de l’air, on peut être sujet à des ballonnements, des gaz… Pas très glamour ! Et comme il faut également stimuler le feu digestif, on a l’arme fatale, qui fait les 2 en 1 : le cumin ! Il facilite la digestion et diminue l’excédent d’air : au top !
Alors on y va franco : on en saupoudre sur les plats, ou bien on en fait infuser dans de l’eau chaude, comme une tisane.

L’automne, c’est aussi l’arrivée de tout un tas de super légumes sur les étals : les patates douces, les courges, les betteraves, les carottes, les radis, les navets, les choux en tout genre… On en use et on en abuse pour donner à notre corps de quoi faire face aux variations climatiques !

On prépare son intérieur pour l’hibernation
L’automne et l’hiver sont souvent synonymes de journées passées chez soi au chaud sans trop sortir son nez dehors (selon la force des intempéries de la région !). Comme l’ours qui se prépare à hiberner doit sans aucun doute peaufiner la déco de sa tannière, nous aussi, on relooke notre intérieur pour la saison ! Nul besoin d’appeler Valérie Damidot (de Déco sur M6) ni de vider son portefeuille chez Ikéa : on investira simplement dans quelques bougies, parfums d’intérieur, plaid ou coussin chaud… Ou tout autre chose qui peut rendre votre cocon douillet, chaleureux et accueillant !

On met de la couleur dans le quotidien
Selon l’Ayurveda, tout dans l’univers dégage une énergie particulière, et les couleurs n’échappent pas à cela. L’automne est une saison plutôt froide : la bonne nouvelle, c’est qu’en se tournant vers des coloris riches et joyeux, tels que les jaunes, oranges et rouges, on peut se réchauffer de l’intérieur ! La nature le fait déjà, il suffit de regarder les feuilles 😉
L’occasion de favoriser les teintes chaudes dans sa garde-robe et son habitat, voire sur notre palette si l’on décide de se mettre à la peinture par un après-midi pluvieux !

Bel automne à tous 🙂

Merci aux sites suivants qui m’ont inspirée dans l’écriture de cet article :
http://www.yogamag.info/dir/conseils-ayurvediques-automne/
http://www.institutdesanteintegrative.com/

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La leçon des arbres

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On aurait sans doute mille explications rationnelles et concrètes pour expliquer pourquoi nous vivons dans une société où la compétition prédomine. Pourquoi on se doit d’être plus beau qu’Untel, de réussir mieux que Machin, d’avoir un tableau de chasse plus fourni que Truc. Bien étrange… On cherche à s’élever davantage que les autres, à avoir toute la lumière sur soi, rien que pour soi, à exister au-dessus du monde. C’est vrai qu’on est nombreux. C’est vrai aussi qu’il faut « faire sa place au soleil » (expression intéressante !).

Les arbres eux, ne choisissent pas leur « place au soleil » : ils naissent avec. Ils peuvent bien se contorsionner un peu pour gagner quelques centimètres à droite ou à gauche, mais globalement, ils restent plantés là où ils sont nés. Il y en a des grands, des petits, des gros, des maigres, des feuillus, des pelés, des colorés, des plus ternes… Comme les humains.
Sauf qu’un arbre n’aura jamais l’idée qu’il est « moins bien » que l’arbre d’à côté. Il est, un point c’est tout. Il reste lui-même, stable, à chercher la lumière tout en puisant de l’eau à travers ses racines. L’arbre, c’est une métaphore spirituelle à tous les coins de rue.

En pratiques énergétiques, on dit souvent que l’on peut « utiliser » un arbre pour dévier une force négative. En lui demandant son autorisation, bien sûr. Et apparemment, l’arbre répond souvent « oui » : il est tellement stable, tellement ancré, qu’aucune énergie puante, chargée de haine, ne pourra le déstabiliser. Et si on prenait exemple sur lui ? A méditer ce week-end…

Défi du jour (si vous l’acceptez) :

Faites des câlins aux arbres, vous passez vous un drôle d’écolo cucul la praline mais ça vaut le coup : on ressent véritablement leur énergie, leur sève… Ou bien connectez-vous à eux à distance, en mode platonique, et recevez leur soutien indéfectible.

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Fleurs de Bach : la potion magique !

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Histoire d’un drôle de médecin champêtre

Fleurs de Bach… Ca sonne champêtre, bucolique et musical… On imagine aisément un petit air guilleret joué dans une prairie de pâquerettes. Pourtant, les Fleurs de Bach ont été créées par le Docteur Edward Bach, un British né en 1886. Un médecin généraliste, chirurgien, bactériologiste et homéopathe, qui a découvert pas moins de 7 vaccins homéopathiques au cours de sa carrière. Un truc un peu sérieux quoi.

Bach est un médecin pas tout à fait comme les autres : il ne traite pas seulement les symptômes, mais se met aussi en recherche de leurs causes et de leurs origines. Au lieu de se contenter de mettre un pansement sur le bobo du genou écorché, il cherche à comprendre pourquoi on est tombé de vélo… Pour que la chute ne se reproduise plus.
L’idée de sa démarche est aussi de rechercher un bien-être mental et des remèdes n’induisant aucun effet secondaire. En gros, un type qui a de l’ambition…

Fleurs de Bach : gouttes contre émotions fortes

Un beau jour d’été (en fait je ne sais pas, je brode là), Bach promène son chien et est interpellé par une fleur : l’Impatiente (c’est là que l’histoire vraie commence). Très réactive, elle projette ses graines au moindre effleurement : Bach a l’intuition qu’elle pourrait avoir une action apaisante sur certains de ses patients. Il en réalise alors une préparation qu’il va administrer à ses patients: c’est un succès immédiat.

En seulement quelques années (1928 – 1935), Bach va identifier 38 remèdes floraux dont les propriétés bénéfiques aideront à retrouver une harmonie intérieure, psychique et physique. Il met au point une méthode pour capter et préserver leurs principes actifs. Ses 38 essences de fleurs produites selon sa méthode sont connues aujourd’hui sous le nom de « fleurs de Bach ».

Chacun des 38 remèdes découverts par le Dr Bach s’adresse à une caractéristique ou une état émotionnel. Pour sélectionner lesquelles nous correspondent le mieux, il peut être malin d’aller voir un spécialiste. Ou bien de s’interroger soi, en se sondant : dans quel(s) état(s) émotionnel(s) je me trouve aujourd’hui ? Qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce qui pourrait être amélioré ?

Une fois choisie(s), inutile de boire toute la bouteille d’un coup : on se contentera de 4 gouttes, prises 4 fois par jour en dehors des repas. On peut prendre les gouttes seules, ou bien les diluer dans de l’eau.
Une fois la bouteille terminée, on peut de nouveau faire le point : qu’est-ce qui a changé pour moi ? Ai-je encore besoin d’un coup de pouce ? Si oui, on peut reprendre les fleurs. Et si vraiment rien n’a changé, c’est peut-être qu’une autre solution serait plus efficace pour nous…

Et si c’était placebo ?

Certains détracteurs des Fleurs de Bach mettent en avant le manque de preuves scientifiques concernant l’efficacité de ces plantes pour décrédibiliser leurs actions. Ils évoquent notamment l’effet placebo pour justifier les effets positifs. Et alors, du moment que ça marche ? A chacun de faire sa propre expérience : acheter du Rescue, par exemple, ne coûte pas bien cher. Si ça apporte un soulagement quelconque, placebo ou pas, c’est bel et bien ce que l’on recherche ici 🙂

Rescue : La base de la base

Si vous partiez sur une île déserte, vous emmèneriez quoi ? Du Rescue, définitivement ! Ce petit spray magique est un allié de poids dans toute situation de stress ou de forte émotion : deux petits « pschits » dans la bouche (ou 4 gouttes sur la langue), et ça repart !

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Tarte aux figues, fromage de chèvre, noix & miel

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La fin de l’été amène la délicieuse bien que courte saison des figues. Ce fruit ne se conservant pas très longtemps, on est souvent en recherche de 1001 idées pour le cuisiner et profiter au maximum de toute sa saveur !
Aujourd’hui, on va s’intéresser à la tarte aux figues : un délice pour les amateurs de sucré-salé, qui s’accompagne d’une petite salade toute simple toute fraîche !

Ingrédients :

Pour la pâte brisée :
250 g de farine
125 g de beurre
Un jaune d’oeuf (facultatif)
Un peu d’eau (à adapter en fonction de la consistance de la pâte)
Côté épices : une pincée de sel. On peut aussi ajouter un peu de thym ou de romarin pour amener du goût et un peu de croustillant à la pâte

Pour la garniture :
Quelques figues, selon la taille du plat
Une bûchette de fromage de chèvre
Quelques cerneaux de noix
Du miel
Du côté des épices : thym, romarin, sel et poivre

Etapes de fabrication :

Pour faire la pâte :
Placer la farine et le sel sur le plan de travail. Découper le beurre en morceaux et le mettre sur le monticule. Ensuite, avec le bout des doigts, on écrase les morceaux de beurre et on vient les répartir dans la masse de farine. On creuse un puits au milieu de la mixture, pour une ajouter un peu d’eau (et le jaune d’oeuf si vous avez opté pour cet ingrédient facultatif). On mélange petit à petit, on travaille la pâte, on ajoute de l’eau si l’ensemble est trop sec et s’effrite, ou bien on ajoute de la farine si la texture est trop liquide.
Au final, on essaie d’obtenir une jolie boule !
On peut la réserver sous un torchon, ou bien l’étaler de suite à l’aide d’un rouleau à pâtisserie : si elle est bien faite, ça devrait aller !

Pour garnir la tarte :
Une fois étalée et placée sur du papier cuisson dans le plat à tarte, on fait des petits trous sur la pâte avec une fourchette.
On découpe les figues en deux et on les dispose joliment sur la pâte.
Une fois recouverte, on découpe la bûchette de chèvre en France (selon la taille du plat, on est pas obligé de mettre toute la bûche !).
On parsème le tout de cerneaux de noix et on arrose de miel liquide.
Pour la touche épicée : Un peu de gros sel, de poivre, de thym et de romarin !

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On enfourne une trentaine de minutes à 180 degrés. Attention ! Ce temps de cuisson est indicatif et dépend des fours… A vous d’aller regarder où ça en est 🙂 L’idée est que la pâte soit cuite (évidemment), et que les figues soient délicieusement caramélisées dans le miel… Le fromage de chèvre lui aussi a fondu !

Servez la tarte chaude ou froide, accompagnée d’une petite mâche : bon appétit !

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